Je connais cette femme depuis des années. Ce jour-là, mon regard s’est arrêté sur ses mains.
Les doigts entrelacés, les plis de la peau, une bague, le tissu qui les entoure. Rien ne permet de savoir, à les regarder, ce qu’elle pense ni ce qu’elle a traversé. Pourtant, j’y lis le passage du temps.
Je laisse son visage hors du cadre. Ces mains ne racontent pas toute une vie. Elles m’invitent à imaginer ce qu’une photographie peut en laisser entrevoir.
Mallaleye, 9 janvier 2026.
